30 Capsules Small
500mg/capsule
Prix : 598 $ USD
Autre taille
30 Capsules Big
775mg/capsule
Prix : 897 $ USD
Composition:
Melissa officinalis / feuilles
Viola odorata / feuilles et fleurs
Capsella bursa pastoris / partie aérienne
Rosmarinus officinalis / feuilles
Pimpinella anisum / graines
Salix alba / feuilles et écorces
KL CA B G13 :
Produit à base de plantes naturelles médicinales, de la 3ème génération des médicaments, sans effets secondaires, adjuvant dans le traitement : infections cérébrales et tumeurs bénignes et malignes du cerveau.
Utilisations :
– Tumeurs cérébrales bénignes et malignes.
– Maladies génétiques (trisomie, syndrome de Down, maladie de Huntington… ).
– Maladies neurologiques dégénératives.
– Intoxication avec atteinte du système nerveux.
– Lésions de l’encéphale à la naissance.
– Coma cérébral.
– Neuropathologie du vieillissement.
TUMEURS DU CERVEAU :
Ce sont des masses anormales qui se multiplient dans le cerveau de façon incontrôlée, on distingue :
Les tumeurs bénignes ne sont pas cancéreuses se forment lentement, restent isolées des tissus cérébraux voisins et ne se propagent pas à d’autres organes. Elles peuvent subir une ablation ou être inextirpables du fait de leur localisation.
On cite : les hémangioblastomes, les méningiomes, les adénomes hypophysaires, les ostéomes, les pinéalomes.
– Les tumeurs malignes : des tumeurs cancéreuses qui peuvent être primaires si elles se développent dans le tissu cérébral, ou secondaires métastasiques si elles proviennent d’autres organes où existe déjà un cancer. Les cellules tumorales migrent par le système lymphatique vers le cerveau et s’y multiplient. L’origine de métastase cérébrale peut être un cancer du poumon, de la peau (mélanome), du rein ou du côlon.
On distingue :
– Les gliomes qui se forment à partir des cellules gliales qui soutiennent les neurones.
– Les médulloblastomes qui se développent à partir de la moelle épinière au stade embryonnaire.
Symptômes d’une tumeur cérébrale :
– Maux de tête fréquents et intenses qui s’aggravent quand on s’active.
– Crises d’épilepsie.
– Nausées et vomissements.
– Changement de la personnalité, de la pensée, de l’humeur et du comportement.
– Mouvements anormaux.
– Difficultés à marcher.
-Troubles de la motricité fine.
– Difficulté à avaler et à manger.
-Troubles de la vue, l’ouïe et l’équilibre.
– Somnolence, fatigue, engourdissement d’une partie du corps.
– Confusion.
– Coma.
Facteurs de risque :
Les causes des tumeurs sont mal connues mais certains facteurs accroissent les risques :
– Origine ethnique (origine caucasienne ou d’Afrique).
– Age : les risques augmentent en vieillissant (plus de 45 ans). Les médulloblastomes surviennent chez les enfants.
– Radiothérapie.
– L’exposition aux rayons ionisants.
– Produits chimiques : les pesticides qui augmentent les risques de tumeurs, les métaux lourds (plomb, mercure), les composés nitrés.
– Antécédents familiaux : un risque modéré.
KL C A B G 13 :
– Renforce la réponse immunitaire et contribue à la protection des organes non atteints.
– S’oppose aux mécanismes d’immunosuppression induits par le microenvironnement tumoral.
– Intervient dans la modulation des points de contrôle immunitaires (immune checkpoints) susceptibles d’altérer la reconnaissance des cellules tumorales par les lymphocytes T.
– Favorise les processus de neurogenèse et participe au soutien des neurones lésés ou en dégénérescence.
– Contribue à la régulation des mécanismes moléculaires impliquant le chromosome 17, notamment ceux associés à la phosphorylation des protéines Tau et à l’accumulation des dépôts amyloïdes neurotoxiques.
– Interfère avec les mécanismes de signalisation médiés par les exosomes d’origine tumorale.
– Soutient l’activité du gène suppresseur de tumeur p53 (localisé sur le chromosome 17), impliqué dans la régulation de l’autophagie et de l’apoptose cellulaire.
– Participe à l’inhibition de l’activité de la polymérase thêta, enzyme impliquée dans les mécanismes de réparation de l’ADN fréquemment surexprimée dans certains contextes oncologiques.
– Stimule l’activation des lymphocytes T et favorise la production d’interférons impliqués dans l’élimination des cellules infectées ou anormales.
– Soutient la néoneurogenèse via l’activation fonctionnelle des cellules gliales, notamment des astrocytes, impliquées dans la neuroprotection, la trophicité neuronale et la modulation de la neurotransmission.
– Contribue au maintien de l’homéostasie du système immunitaire.
– Favorise l’activation des macrophages à profil immunorégulateur, participant à l’amplification de la réponse antitumorale.












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